Remettre en valeur le potentiel agricole en Europe de l’Est
[lundi 10 mars 2008]Face à l’escalade des prix alimentaires dans le monde, des responsables gouvernementaux d’Europe de l’Est et de l'ancienne Union soviétique examinent avec des dirigeants de l'agroalimentaire privé des propositions pour renforcer les investissements agricoles et débloquer le potentiel inexploité de l'agriculture dans leur région.Lors d’une conférence organisée par la Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD) et la FAO, les participants ont examiné les possibilités de renforcer la coopération entre le secteur privé et public pour faciliter ces investissements.
L’accroissement des investissements, non seulement dans le secteur agricole proprement dit, mais aussi dans toute l’infrastructure agricole ainsi que dans l’industrie agro-alimentaire, est crucial. Selon la FAO, les prix alimentaires mondiaux ont augmenté de près de 40 pour cent à décembre 2007. La BERD et la FAO conviennent qu’il existe un gros potentiel inexploité de production agricole en Europe de l’Est et dans la Communauté des états indépendants (CEI), en particulier au Kazakhstan, en Russie et en Ukraine.
Dans ces pays, quelque 23 millions d’hectares de terres arables ont été gelés ces dernières années. Au moins 13 millions d’hectares pourraient être remis en production, sans coûts environnementaux majeurs. La production céréalière de la CEI devrait enregistrer une augmentation de 7 pour cent, passant à 159 millions de tonnes entre 2007 et 2016.
L’accroissement des investissements, non seulement dans le secteur agricole proprement dit, mais aussi dans toute l’infrastructure agricole ainsi que dans l’industrie agro-alimentaire, est crucial. Selon la FAO, les prix alimentaires mondiaux ont augmenté de près de 40 pour cent à décembre 2007. La BERD et la FAO conviennent qu’il existe un gros potentiel inexploité de production agricole en Europe de l’Est et dans la Communauté des états indépendants (CEI), en particulier au Kazakhstan, en Russie et en Ukraine.
Dans ces pays, quelque 23 millions d’hectares de terres arables ont été gelés ces dernières années. Au moins 13 millions d’hectares pourraient être remis en production, sans coûts environnementaux majeurs. La production céréalière de la CEI devrait enregistrer une augmentation de 7 pour cent, passant à 159 millions de tonnes entre 2007 et 2016.






