Autriche et Slovaquie : voyage avec la mission économique
[Par Julie Martin - 22/09/2009]
UBIFRANCE et les Missions Economiques de Vienne et Bratislava vous invitent à rencontrer les acheteurs et distributeurs de fruits et légumes autrichiens et slovaques. Du 19 au 21 octobre 2009.
Ces rencontres acheteurs sont destinées aux exportateurs français de légumes, de pommes de terre et de fruits d’été. Elles ont pour objectif de développer les courants d’affaires et mieux faire connaître la diversité de l’offre française. Des visites de terrain permettent une approche concrète de l’amont et de l’aval.
Le marché autrichien
•L'Autriche est moins affectée par la crise que bon nombre d'autres pays européens. La distribution alimentaire a vu progresser son chiffre d'affaires de plus de 4% en 2008 et les premiers mois de 2009 sont très encourageants. La consommation autrichienne de fruits et légumes est en constante augmentation depuis plusieurs années. Les Autrichiens sont en effet de plus en plus soucieux de leur santé et de leur bien-être et ils consomment en moyenne 95 kg de fruits et 108 kg de légumes par personne et par an.
•Malgré un effort continu des producteurs locaux pour offrir une gamme plus large en fruits et légumes tout au long de l’année, l’Autriche a encore recours de manière importante aux importations. Avec un peu plus d’1 Mrd €, les fruits et légumes représentent le premier poste des importations de produits alimentaires de l'Autriche. Alors que l'Espagne et l'Italie sont les principaux fournisseurs de l'Autriche dans ce domaine, la France n'est pas présente à la hauteur de son potentiel.
Le marché slovaque
•La Slovaquie connait un phénomène de rattrapage et a intégré la zone euro au 1er janvier dernier. Le nombre de surfaces de vente organisée est en constante augmentation, de même que les infrastructures logistiques pour la grande distribution. Le développement jusqu’à présent concentré dans l’ouest du pays, devrait se poursuivre vers l’est. La Slovaquie bénéficie d’une position stratégique aux frontières de cinq pays.
•La consommation de fruits et légumes des Slovaques est l’une des plus faibles de l’UE, mais elle devrait évoluer favorablement. Les Slovaques dépensent davantage pour des produits de meilleure qualité. Depuis trois ans l’offre s’étoffe et se diversifie sur la Slovaquie.
•La production locale reste peu compétitive et la Slovaquie est de plus en plus dépendante des importations : 94% proviennent de l’UE (environ 368 000 EUR), essentiellement d’Italie, d’Espagne et de Pologne. La part de la France reste négligeable mais les volumes d’échanges progressent. Appréciés pour leur qualité, les produits français devraient trouver leur place sur ce marché.
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