AG de l’Areflh à Murcie
[Lundi 17 mars 2008 - 11 h 30]
L’Assemblée Générale de l’ Areflh s’est réunie à Murcia, en présence de 90 représentants des 27 régions adhérentes d’Espagne, d’Italie, de France et du Portugal. L’occasion de rappeler les priorités en matière de politique européenne.
L’Assemblée a élu un nouveau Président, M. Joaquin Maestre Albert, au titre du Collège des Régions. M. Maestre Albert est Directeur Général de la Politique Agricole Commune de la région de Murcia. M. Luciano Trentini, Directeur du CSO, a été élu Président du Collège des Producteurs et, à ce titre, Vice-Président de l’Areflh. Un Conseil d’Administration élargi à 20 et 5 suppléants membres a été élu. Concernant la réforme de l’OCM, L’Areflh a réaffirmé sa demande d’un dispositif réglementaire transitoire en 2008 pour permettre la mise en oeuvre des mesures de gestion de crise, sans modification des programmes opérationnels et sans qu’il soit nécessaire pour les Etats Membres de déposer une stratégie nationale sur ce point. Il semble que la Commission travaille à une proposition réglementaire favorable à la demande de l’ Areflh. Par ailleurs, les participants ont manifesté leurs plus vives inquiétudes pour la pérennité de leurs productions face aux exigences de certains distributeurs sur des niveaux de résidus et de matières actives inférieures à la réglementation et également concernant la volonté de la Commission de réduire de 2/3 le nombre de molécules autorisées pour les traitements phytosanitaires. Ainsi, l’Areflh demande à la commission européenne de se prononcer sur trois points.
Premièrement, de réexaminer l’agrément des matières actives sur la base de l’évaluation du risque et non sur celle du danger potentiel – un moratoire provisoire doit être mis en place. Deuxièmement de résoudre la question des usages non pourvus dans les plus brefs délais au niveau européen : révision équilibrée de la directive 91/414, extensions d’usages facilitées à partir des usages pourvus, reconnaissance mutuelle facilitée entre Etats Membres. Enfinl’Areflh souhaite que la Commission rappelle la prééminence de la loi européenne pour les limites maximale de résidus harmonisées et les produits de protection des plantes par rapport aux initiatives privées, par une grande campagne d’information et d’explication. L’Areflh demande également à la Commission de reconnaître, au même titre que les productions biologiques, une norme européenne pour la production intégrée, qui selon les experts représente 78% de la production totale en Europe. Autre point qui a été soulevé lors de cette AG, le problème de la gestion du manque d’eau qui va s avérer crucial dans un avenir très proche. Il faut donc poursuivre les efforts dans les économies d’eau et soutenir la recherche de variétés résistantes à la sécheresse. L’Areflh souhaite que les politiques européennes, nationales et régionales soutiennent les producteurs dans cet immense effort de modernisation et d’adaptation.
L’Assemblée a élu un nouveau Président, M. Joaquin Maestre Albert, au titre du Collège des Régions. M. Maestre Albert est Directeur Général de la Politique Agricole Commune de la région de Murcia. M. Luciano Trentini, Directeur du CSO, a été élu Président du Collège des Producteurs et, à ce titre, Vice-Président de l’Areflh. Un Conseil d’Administration élargi à 20 et 5 suppléants membres a été élu. Concernant la réforme de l’OCM, L’Areflh a réaffirmé sa demande d’un dispositif réglementaire transitoire en 2008 pour permettre la mise en oeuvre des mesures de gestion de crise, sans modification des programmes opérationnels et sans qu’il soit nécessaire pour les Etats Membres de déposer une stratégie nationale sur ce point. Il semble que la Commission travaille à une proposition réglementaire favorable à la demande de l’ Areflh. Par ailleurs, les participants ont manifesté leurs plus vives inquiétudes pour la pérennité de leurs productions face aux exigences de certains distributeurs sur des niveaux de résidus et de matières actives inférieures à la réglementation et également concernant la volonté de la Commission de réduire de 2/3 le nombre de molécules autorisées pour les traitements phytosanitaires. Ainsi, l’Areflh demande à la commission européenne de se prononcer sur trois points.
Premièrement, de réexaminer l’agrément des matières actives sur la base de l’évaluation du risque et non sur celle du danger potentiel – un moratoire provisoire doit être mis en place. Deuxièmement de résoudre la question des usages non pourvus dans les plus brefs délais au niveau européen : révision équilibrée de la directive 91/414, extensions d’usages facilitées à partir des usages pourvus, reconnaissance mutuelle facilitée entre Etats Membres. Enfinl’Areflh souhaite que la Commission rappelle la prééminence de la loi européenne pour les limites maximale de résidus harmonisées et les produits de protection des plantes par rapport aux initiatives privées, par une grande campagne d’information et d’explication. L’Areflh demande également à la Commission de reconnaître, au même titre que les productions biologiques, une norme européenne pour la production intégrée, qui selon les experts représente 78% de la production totale en Europe. Autre point qui a été soulevé lors de cette AG, le problème de la gestion du manque d’eau qui va s avérer crucial dans un avenir très proche. Il faut donc poursuivre les efforts dans les économies d’eau et soutenir la recherche de variétés résistantes à la sécheresse. L’Areflh souhaite que les politiques européennes, nationales et régionales soutiennent les producteurs dans cet immense effort de modernisation et d’adaptation.






